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 La Mésopotamie 3

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dame du lac
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MessageSujet: La Mésopotamie 3   Mar 9 Juin - 13:13

u]ADAD / SHALLA[/u]

Adad est le dieu de l'Orage de la Mésopotamie ancienne. Il représente d'une manière générale les éléments climatiques, dont la pluie. A ce titre, il apparaît comme un dieu de la fertilité. Cet aspect est marqué par son animal-symbole, le taureau. Il partage ces traits avec ses pendants amorrite (Addu), hourrite (Teshub), araméen (Hadad). En Basse-Mésopotamie, il est assimilé au dieu sumérien Ishkur, qui a cependant un aspect destructeur plus marqué. Le dieu de l'Orage est d'une manière générale le grand dieu des peuples antiques de Haute-Mésopotamie, de Syrie et d'Anatolie.
Du point de vue généalogique, Adad est le fils d'Anu - le Ciel - et de Ki - la Terre - et sa parèdre est Shalla.


SÎN / NINGAL

Nanna ou Sîn sont les noms les plus courants du dieu mésopotamien de la Lune. Il s'agit d'une des plus importantes divinités des panthéons du Proche-orient ancien. Les Sumériens le nommaient entre autres Nanna ou Zu-en, les Akkadiens, les Babyloniens et les Assyriens plus volontiers Sîn. Son culte est réputé très ancien dans la ville d'Ur mais aussi à Harran. Sous ses différents noms, il fut très tôt adoré dans la plupart des grands centres urbains mésopotamiens. Dans la période où le pays de Sumer et toute la vallée de l'Euphrate furent sous la domination de la cité d'Ur, entre - 2600 et -2400 environ, Nanna en vint à être considéré comme le chef du panthéon sumérien. On le vénérait alors comme le « Père des dieux » ou le « Créateur de toute chose ».
On dit de lui qu'il est le fils d'Enlil et de Ninlil.
Il était l'époux de Ningal (la « Grande Dame »), et on attribue à leur couple la descendance du dieu Utu, le « Soleil » et de la déesse Inanna (associée à la planète Vénus). Dans la hiérarchie divine, le dieu de la Lune (nombre « trente ») est plus important que celui du Soleil (nombre « vingt ») et que la déesse de Vénus (nombre « quinze »). Avec ses deux enfants Utu-Shamash et Inanna-Ishtar, Nanna-Sîn forme l'une des deux grandes triades divines du panthéon mésopotamien.
Certains textes lui attribuent aussi la paternité d'Ishkur, le dieu de l'orage.


SAMASH / AYA

Dieu Soleil dans le panthéon mésopotamien. Il correspond au sumérien Utu.
Le plus souvent, on attribuait la justice à Shamash. Tout comme le soleil disperse les ténèbres, Shamash expose en pleine lumière le mal et l'injustice. Hammourabi place son code sous les auspices de Shamash, l'inspirateur des lois, et sur ce même recueil, le roi se fait représenter en adorateur du dieu solaire
Dans la mentalité mésopotamienne, cette fonction de justice peut être logiquement mise en relation avec celle de guérison. Shamash est en effet celui qui libère les humains de l'emprise des démons. Le dévot malade peut faire appel à Shamash pour le délivrer d'une souffrance qu'il considère comme injuste, comme en témoignent les hymnes au dieu soleil.
Shamash, avec le dieu Sîn et la déesse Ishtar (parfois remplacée par le dieu Adad), forment une seconde triade divine dans le panthéon mésopotamien en plus de celle d'Anu, Enlil et Éa.
La parèdre de Shamash/Utu, la déesse Aya, est rarement citée dans les inscriptions, et toujours en combinaison avec son époux.


NERGAL / ERESHKIGAL

Nergal est le dieu mésopotamien des Enfers. En sumérien, son nom signifie « Maître de la Grande Ville », c'est-à-dire des Enfers.
En tant que divinité infernale, Nergal a un aspect destructeur, et il est parfois considéré comme l'instigateur d'épidémies.
Fils d’Enlil, il fixe le destin des hommes.
Il maîtrise Ereshkigal, la déesse des Enfers, l’épouse et devient alors le Roi des morts. Il est ensuite appellé Erra « le mari comblé » qui fait oublier sa présence au monde. Les hommes et les animaux se multiplient d’une façon excessive. Les serviteurs d’Erra l’exhortent alors à lancer son cri de guerre.
Il élabore un vaste projet de mort et de sang.
Par la ruse, il éloigne Marduk et se déchaîne Toutes les valeurs sont inversées et personne n’échappe à la mort. La sauvagerie règne, le jour devient la nuit, l’homme devient anthropophage.
Ensuite il regagne son temple et tout revient dans l’ordre


NINOURTA / GULA

C’est le champion des dieux dans la lutte pour le pouvoir.
Il est le représentant de l’ordre contre le chaos, de la civilisation contre la vie sauvage, de l’organisation contre les forces grossières et aveugles.
C’est aussi le dieu artisan, qui à partir de la matière brute fait les instruments de la civilisation.


MARDUK / SARPANIT
Marduk, appelé aussi Bel, Bellus ou Baal, est le dieu tutélaire de la ville de Babylone. Les mésopotamiens en faisaient le fils aîné d’Ea et de la déesse Damkina. Dieu agraire d'importance secondaire à l'origine, Marduk finira par supplanter Enlil (et absorber ses attributions) comme dieu suprême du panthéon.
Par la suite il usurpa les attributs d’Ea : on le dit créateur de l’humanité et on lui attribua la sagesse la connaissance et les incantation d’Ea.

BÊL – BAAL / ANAT

Bēl est un mot akkadien signifiant "maître" ou "seigneur". C'est plus un titre qu'un nom authentique, repris pour citer de nombreuses divinités babyloniennes et assyriennes
Le féminin de Bēl est Bēlit, signifiant Dame, Maîtresse, Reine. Linguistiquement Bēl est une forme orientale de la forme Baal, qui reprend l'essentiel de son sens.
Bēl est progressivement devenu le titre personnel du dieu Babylonien Marduk. De même, Bēlit renvoie à la femme de Marduk, Sarpanit. Certains personnages féminins, tels que la mère de Marduk, appelée Ninhursag, Ningal ou Ninmah, était couramment appelés Bēlit-ili (Dame des Dieux) en Akkadien.
C’est un jeune guerrier énergique. Il est le prince seigneur de la terre. Anat, sa sœur et peut être amante, est inséparable de lui.
Baal doit se battre pour obtenir sa souveraineté. Il combat Yam, le dieu de la mer et c’est avec l’aide du dieu des arts et techniques, qui lui offre les massues de la victoire. C’est cette victoire qui donne aux marins le courage de se lancer sur les flots.
Il combat aussi Môt, dieu de la guerre et de la stérilité. De l’issue de cette lutte dépend un cycle de 7 ans (fertilité ou secheresse)
L’équilibre est maintenu entre chaque combattant et chaque année Baal se livre volontairement à la mort (décidément, certains mythes sont vraiment universels)
La mort et la résurrection de la vie végétale sont donc liées à Baal.
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